
Nos dossiers de prisonniers de conscience

Le Viet Tân publie son manifeste d’une voie pour l’avenir du Vietnam
Le Viet Tan, parti politique d’opposition non- violente, fait un constat sévère sur le Vietnam cinquante ans ( chute de Saigon le 30 avril 1975 ) après la prise du pouvoir par le parti communiste PCVN. Il analyse les causes du retard systémique par rapport à des pays du Sud-Est asiatique comme le Japon, la Corée du Sud, Taïwan qui ont pourtant connu des guerres sanglantes. Le Viet Tan qui regroupe la majorité des activistes exilés jette aussi les bases d’une rénovation possible globale du Vietnam.

Le Vietnam ne respecte pas les droits du travail de l’accord de libre-échange avec l’UE (EVFTA)
La Fédération Internationale des Droits de l’Homme, la Commission vietnamienne des droits de l’homme, la Coalition mondiale des chrétiens et Global Witness ont déposé une plainte en février auprès du ministère du commerce de l’UE. Ces organisations accusent le ViêtNam de ne pas respecter ses obligations en matière de droits des travailleurs, de protection de l’environnement et de droits fonciers, comme le stipule l’accord commercial (EFVTA) de libre-échange avec l’Union Européenne.

Y Quynh Bdap , réfugié HCR, face à une extradition de Thaïlande
Bdap, 32 ans, est un réfugié reconnu par le HCR qui a fui en Thaïlande depuis 2018. Le Vietnam avait jugé Y Quynh Bdap par contumace en janvier 2024, l’accusant d’être le cerveau des attaques armées qui ont eu lieu le 11 juin 2024 dans les hauts plateaux du centre du pays, dans la province de Dak Lak. Accusation que Bdap a toujours farouchement nié et rejeté par la voix de son avocat. Bdap, défenseur des droits des minorités et des religions de l’ethnie Rhade, a cofondé l’organisation non gouvernementale Montagnards Stand Up for Justice (MSFJ) en 2019.

Pour une libération immédiate du réfugié Y Quynh Bdap en Thaïlande
Plusieurs groupes de défense des droits de l’homme, dont Human Rights Watch (HRW), le Viet Tan et des législateurs thaïlandais, ont appelé le 13 juin les autorités thaïlandaises à ne pas rapatrier l’activiste vietnamien Y Quynh Bdap, cofondateur d’une organisation qui défend la liberté religieuse des Montagnards indigènes vivant sur les hauts plateaux du centre du Viêt Nam. Bdap, 32 ans, détient un statut de réfugié confirmé par les Nations unies, et a été quand même arrêté par la police après sa rencontre avec des représentants de l’ambassade du Canada au sujet de son droit d’asile.

“Mourir sur le rocher” la minorité protestante Hmong au Vietnam
Le Vietnam compte actuellement plus d’un million de Hmongs, dont plus de 60 % vivent sous le seuil de pauvreté.
Plus que toute autre minorité ethnique au Vietnam, les Hmongs ont été marginalisés par des programmes qui prétendent oeuvrer pour leur développement”, soulignait en 2016 l’anthropologue Ngo Tam dans son livre “La nouvelle voie: le protestantisme et les Hmongs au Vietnam”. Le pasteur Vang Chi Minh , réfugié aux Etats-Unis, continue leur lutte ingrate à l’étranger pour les droits de l’homme et la reconnaissance véritable de la liberté de religion au Vietnam ( voir notre article sur le pasteur Vang Chi Minh ).

Cent signatures réunies pour Trinh Ba Tu, Phuong et Thêu
A l’heure où le Vietnam demande son adhésion au Conseil des Droits de l’homme pour la période 2023-2025, il faut libérer immédiatement et sans condition Trinh Ba Tu, Can Thi Theu et Trinh Ba Phuong, car leur détention est arbitraire et vise simplement à les punir pour leurs activités légitimes en faveur des droits de l’homme.Les situations de la famille de M. Lê Dinh Kinh , MMe Nguyen Thuy Hanh , de la famille Trinh sont liées entre elle par la tragédie de Dông Tâm, ce village que le gouvernement a « exproprié » de terres pour les consacrer à un projet d’aéroport militaire. Les événements sont parfaitement relatés dans cet article de Mediapart (https://blogs.mediapart.fr/dominique-foulon-1951/blog/020920/ouverture-le-7-septembre-2020-du-proces-des-29-inculpes-de-dong-tam). Le 5 mai 2021, Trinh Ba Tu et Can Thi Theu ont été condamnés à mort, accusés d’avoir causé la mort de policiers qui ont assassiné leur père. Trinh Ba Phuong a été condamné à dix ans d’emprisonnement et cinq ans de probation le 15 décembre 2021 par un tribunal populaire de Hanoi. Les trois sont soumis à un régime de violences et de torture.

Le Vietnam au Conseil des Droits de l’Homme ONU en 2023
Les engagements du Viet Nam pour sa candidature au Conseil des droits de l’homme pour la période 2023-2025 ou quand les promesses n’engagent que ceux qui les professent. Tout comme la Chine, le régime dictatorial vietnamien n’hésite pas à s’introduire dans les milieux onusiens pour promouvoir sa vision des libertés humaines et des droits de l’homme. Le passé et le présent démontrent clairement que son bilan en la matière est plus que déplorable. Toutefois, il s’agira plus que jamais de prendre ce régime au mot quant à leurs promesses de respect et d’amélioration dans les temps qui viennent.

Appel du Cosunam en faveur de la famille Trinh Ba Tu, Phuong et Thêu
A l’heure où le Vietnam demande son adhésion au Conseil des Droits de l’homme pour la période 2023-2025, il faut libérer immédiatement et sans condition Trinh Ba Tu, Can Thi Theu et Trinh Ba Phuong, car leur détention est arbitraire et vise simplement à les punir pour leurs activités légitimes en faveur des droits de l’homme.

Les îles Hoang Sa et Truong Sa (Paracels et Pratleys), tension en Mer de Chine.
En Mer de Chine, la série de bases militaires que la Chine a établies dans des archipels d’îles artificielles conquises militairement est conçue pour créer de la dissuasion et protéger par la force ce qu’elle considère comme une menace contre sa souveraineté. Les bateaux de pêche des pays voisins sont régulièrement harcelés par les navires de guerre chinois accroissant le ressentiment et la colère de la population régionale contre Pékin.